mercredi 27 juin 2007
VOICI DE MES NOUVELLES !!!!!!!!
Me revoila......... pour vous donnez à vous mes visiteurs anonymes ce que je deviens ; je ne vous cache pas que depuis que j'ai repris une activité de travail je ne touche pas terre lol 
Mon métier d'aide soignante en gastroenterologie me prends pas mal de temps lol et cela doit aussi être conscilier avec ma vie de maman et d'épouse :
Alors je vous dit pas dans quel état je suis :
Mais sachez quand même que je ne regrette pas du tout d'avoir repris j'ai été tres tres bien acceuillis par ma nouvelle équipe
et cela fait du bien ...........
Alors à très très vite pour vous racontez un peu mon DEVENIR .......
vendredi 27 avril 2007
Le recrutement d'aide soignante.....
Voila ce que je deviens : Je me prépare à mon" ENTRETIEN D'EMBAUCHE "pour la CHR de CHAMBERY :le 04 MAI 2007 a 8h30 ( tres précise )
C'est pas rien alors !!!!!!! Je potasse et repotasse en plus de mon quotidien à la maison ....... Mais je vais mettre toutes les chances de mon coté ; et j'ai le soutiens de tout ceux qui m'aiment alors ......
Et puis je vais rester moi meme il parrait que c'est la FORMULE GAGNANTE ALORS......
est l'ensemble des actions mises en œuvre pour trouver un candidat correspondant aux besoins d'une organisation dans un poste donné. On utilise également le mot embauche pour désigner le recrutement.
Les aides-soignant(e)s
exercent principalement en milieu hospitalier. Ce professionnel de terrain assiste l’infirmier dans ses tâches, il contribue au bien-être des malades en les accompagnant dans tous les gestes de la vie quotidienne.
Il assure auprès des patients des soins d’hygiène et de confort, mais il ne pratique pas de soins médicaux. 330000 aides soignants exercent en France*.
Profil : de la résistance physique, un bon équilibre personnel, des qualités humaines et de la patience. Formation : diplôme professionnel d’aide-soignant obligatoire (accessible après un CAP petite enfance, tout titre ou diplôme du secteur sanitaire ou social de niveau V minimum ou après avoir suivi une classe de première préparant au bac).
Il se prépare en 1 an dans des centres de formation qui sont souvent intégrés à des établissements hospitaliers publics ou privés. Exercice : à l’hôpital, il travaille en alternance le matin, l’après-midi ou la nuit selon les besoins du service et doit aussi assurer des permanences les week-ends et les jours fériés. Évolution : dès qu’il justifie de 3 ans minimum de service dans un hôpital ou un établissement médico-social, l’aide-soignant peut entreprendre des études d’infirmier. 
Salaire : La carrière dans la fonction publique hospitalière se déroule sur 3 grades
Aide soignant de classe normale : > début de carrière : 1283€ > fin de carrière : 1555€
Aide soignant de classe supérieure : > au 6ème échelon : 1414€ > fin de carrière : 1616€
Aide soignant de classe exceptionnelle : > au 8ème échelon : 1555€ > fin de carrière : 1734€.**
mardi 13 mars 2007
Le mystère Alzheimer ( Je suis aide soignante )
En ce jour j'avais envie de vous faire partager ma profession d'aide soignante (je vais réintegrer maf onction en JUIN 2007 en qualité d'aide soignante au sein d'un cantou de MEDICA FRANCE en savoie ). C'est pourquoi je fait cet article pour VOUS qui avez certaines inquietudes et questions en tout genre ; alors voici le fruit de mes recherches POUR VOUS !!!!!!!!!!!
Le mystère Alzheimer :
Notre espérance de vie augmente et avec elle le risque de développer la maladie d'Alzheimer, qui touche aujourd'hui 800 000 Français. Un siècle après la description du premier cas, que sait-on de cette pathologie ? Quels sont ses causes, ses symptômes et ses traitements ?
Ce que vous devez absolument savoir sur la maladie d'Alzheimer
A l'origine d'une dégénérescence de certaines cellules nerveuses, la maladie d'Alzheimer altère le fonctionnement du cerveau. Dans un premier temps, les malades éprouvent des difficultés à se souvenir et à comprendre. Cette maladie rejaillit sur l'entourage. Lorsqu'un proche en est atteint, il est parfois utile faire le point ; vous y aide en huit étapes. 
1 - Les soins médicaux entrant dans le cadre de la maladie d'Alzheimer sont pris en charge à 100 % par la Sécurité sociale ;
2 - Toutes les associations spécialisées vous aideront à mieux comprendre la maladie. Elles participeront aux conseils de tous les jours que ceux-ci concernent la personne malade ou ses proches ;
3 - Il existe actuellement près de 800 000 cas recensés de maladie d’Alzheimer en France ; 
4 - La maladie d’Alzheimer survient après soixante ans, sauf de très rares cas de formes familiales qui débutent plus tôt. Dans ces formes génétiques des tests de confirmation sont possibles ;
5 - L’anxiété ou la dépression qui surviennent dans la maladie d’Alzheimer doivent être traitées médicalement. Suivez scrupuleusement les conseils et l’ordonnance du médecin qui s’occupe du malade ;
6 - Le traitement de la maladie elle-même est nécessaire. Il permet de diminuer les signes de la maladie en particulier les troubles de mémoire et d'améliorer la qualité de vie des patients atteints. Cependant ils n'agissent pas sur la cause de la maladie. Les médications actuelles donnent parfois des troubles digestifs (diarrhées, vomissements). Parlez-en à votre médecin pour qu’il les change si nécessaire ; 
7 - Le passage domicile-institution se fait lorsque l’aidant n’est plus en mesure d’assurer son propre rôle, que la sécurité du patient est en jeu ou que la totalité des soins ne peut plus se faire à domicile. En moyenne il se fait pour 70 % des patients après sept ans d'évolution de la maladie ;
8 - Les coordonnées de l’association France Alzheimer sont : 21, Boulevard Montmartre. 75002 Paris. Téléphone : 01 42 97 52 41. N’hésitez pas à consulter les bénévoles qui répondront à toutes vos demandes.

Maison virtuelle : des réponses concrètes !
- avril 2002

Pour ces personnes atteintes de pathologies chroniques, la vie à domicile recèle certains pièges. Comment adapter le logement afin de minimiser les risques liés à la maladie et ainsi faciliter le maintien à domicile ? Préserver l'autonomie des malades passe parfois par de petits travaux simples.
Améliorer le confort et garantir la sécurité des malades
Consultable gratuitement sur Internet, la Maison Virtuelle
Une navigation intuitive
La navigation a été extrêmement simplifiée et est accessible aux plus novices. Pour chaque pathologie, il suffit de définir les difficultés ou incapacités de la personne (se déplacer, assurer son confort, communiquer, prendre ses repas, soigner son aspect extérieur.), pour ensuite choisir une pièce (salon, chambre, salle de bain, salle à manger, cuisine, entrée-escalier-WC) et découvrir les objets susceptibles de poser problème.
Les risques associés à chaque objet sont expliqués, et des solutions sont proposées.
Parmi les principaux points aborder, on peut noter :
- Les risques de chutes à l'origine de 9 000 décès chez les plus de 65 ans ;
- Les accidents domestiques ;
- L'amélioration du confort de la personne malade.
Ce service a été conçu avec la collaboration du Comité national français de liaison pour la réadaptation des handicapés (CNRH), du Bureau français de l'épilepsie (BFE), de l'agence Healthexperts et de nombreux professionnels de santé (ergothérapeutes, psychosomaticiens, instructeurs en locomotion, experts en déficience visuelle, ergonomes, spécialistes de la motricité chez les sujets handicapés, neurologues, gériatres, épileptologues, etc.).
Le cantou est une formule d'accueil pour les personnes âgées désorientées ou souffrant de la maladie d'Alzheimer. 
· A la fin des années 70, la création du premier Cantou (centre d'animation naturel tiré d'occupations utiles), à Rueil-Malmaison, en banlieue parisienne, par Gérard Caussanel, répondait à un objectif simple : faire cohabiter des personnes âgées séniles avec d'autres moins désorientées pour stimuler les premières et tenter de préserver leur autonomie. Il est à noter que le mot cantou est également un mot provençal, encore utilisé de nos jours, qui signifie le foyer, l’âtre.
· Un cantou cherche donc à offrir un foyer, un lieu de vie communautaire à des personnes désorientées. Dans le cantou, les résidents vont trouver un espace où la communication, l'entraide et les relations sont favorisées. Les personnes âgées sont invitées, en fonction de leurs possibilités et de leurs souhaits, à participer à tous les actes de la vie quotidienne (épluchage des légumes, mise de la table, vaisselle, pliage du linge).
· Le cantou va donc préserver ou rendre aux personnes une certaine autonomie. C’est le groupe qui va aider à sauver l'autonomie individuelle dans un environnement protégé. Stimulé par les membres du personnel et sa famille à laquelle il est demandé de s'impliquer dans le projet, le résident pourra mieux exploiter toutes les potentialités qui lui restent. Cette sollicitude rassurante va diminuer l’anxiété. les familles, déstabilisées par la détérioration mentale d'un de leurs parents âgés, sont impliquées. L’esprit des cantous, c’est offrir un lieu d’accueil, mais aussi de préserver au maximum le lien familial en intégrant les membres de chaque famille, par la participation aux activités et à des rencontres.
Dans l’esprit du cantou, Personne ne peut ni ne doit prétendre remplacer les proches dans les deux domaines de l’apport affectif et de la responsabilité.
· Concrètement, un Cantou est une petite unité autonome qui accueille une douzaine de personnes. Les chambres sont le plus souvent individuelles avec, pour chacune d'elles, une salle de bains avec lavabo, un WC, une douche. Les chambres ne sont pas éloignées d'une grande pièce commune qui permet, dans le même lieu, de préparer les repas, de les partager, de se reposer et de passer la journée. La cuisine est intégrée ou proche et accessible aux résidents. Une terrasse extérieure ou un jardin seront facilement accessibles. Ce lieu de vie est donc un espace de liberté. Les responsables du cantou et les autres membres du personnel sont polyvalents. Ils accompagnent et se tiennent à la disposition des résidents en évitant de se substituer à eux pour tous les gestes de la vie qu'ils peuvent encore effectuer seuls
· Le cantou va donc préserver ou rendre aux personnes une certaine autonomie. C’est le groupe qui va aider à sauver l'autonomie individuelle dans un environnement protégé. Stimulé par les membres du personnel et sa famille à laquelle il est demandé de s'impliquer dans le projet, le résident pourra mieux exploiter toutes les potentialités qui lui restent. Cette sollicitude rassurante va diminuer l’anxiété. les familles, déstabilisées par la détérioration mentale d'un de leurs parents âgés, sont impliquées. L’esprit des cantous, c’est offrir un lieu d’accueil, mais aussi de préserver au maximum le lien familial en intégrant les membres de chaque famille, par la participation aux activités et à des rencontres.
Dans l’esprit du cantou, Personne ne peut ni ne doit prétendre remplacer les proches dans les deux domaines de l’apport affectif et de la responsabilité.
· Concrètement, un Cantou est une petite unité autonome qui accueille une douzaine de personnes. Les chambres sont le plus souvent individuelles avec, pour chacune d'elles, une salle de bains avec lavabo, un WC, une douche. Les chambres ne sont pas éloignées d'une grande pièce commune qui permet, dans le même lieu, de préparer les repas, de les partager, de se reposer et de passer la journée. La cuisine est intégrée ou proche et accessible aux résidents. Une terrasse extérieure ou un jardin seront facilement accessibles. Ce lieu de vie est donc un espace de liberté. Les responsables du cantou et les autres membres du personnel sont polyvalents. Ils accompagnent et se tiennent à la disposition des résidents en évitant de se substituer à eux pour tous les gestes de la vie qu'ils peuvent encore effectuer seuls
jeudi 12 octobre 2006
9 MOIS .....
NO COMMENT.....
mardi 30 mai 2006
AIDE SOIGNANTE
PETIT HISTORIQUE
Entre la création du grade d’aide-soignant au sein de l’hôpital public en 1949 et l’entrée de la profession dans le 21ème siècle, la fonction aide-soignante a constamment évolué.
La profession aide-soignante est née de l’impératif d’hygiène réclamée par l’institution hospitalière et de l’incapacité pour les patients à assumer leurs besoins élémentaires comme se laver, s’habiller et manger seuls. 
Attribuées autrefois à un personnel sans formation, aux «infirmières», lorsque ce terme désignait toute personne travaillant à l’hôpital, ces tâches ont été déléguées à ce personnel spécialisé, dans le cadre d’une division du travail qui s’est complexifiée au sein du système hospitalier.
La création de la catégorie d’aide-soignante est une conséquence du processus de professionnalisation des infirmières, en effet, elle est une invention de l’administration hospitalière. La création de cette nouvelle catégorie permet en effet de protéger la profession d’infirmière et son diplôme d’état créé en 1946.
Mais la loi soumettant l’autorisation d’exercer comme infirmière à la possession exclusive de ce D.E., présente le risque pour les hôpitaux, dans un contexte de pénurie, de se trouver privés du nombreux personnel infirmier formé sur le tas. Pour pallier ces effets, des mesures transitoires sont envisagées, comme la création d’une catégorie intermédiaire "la catégorie d’aide-soignante". Elle est d’abord conçue comme provisoire, visant au reclassement statutaire et indiciaire d’une partie du personnel. Mais, se révélant peu à peu un moyen commode d’assurer la promotion du petit personnel hospitalier que réclament les syndicats, la catégorie d’aide-soignante est alors retenue. 
Pour formaliser cette décision, en 1956 est alors créé le CAFAS (Certificat d’Aptitude à la Fonction aide-soignante). Il correspond à une formation de 10 mois dont 40 heures de théorie.
En 1960, le CAFAS est obligatoire pour pouvoir exercer la profession d’Aide-soignante. Parallèlement, l’Education Nationale instaure un BEP Sanitaire et Social afin d’améliorer le recrutement des aides-soignants. |
Au mois de juillet 1971, le déroulement de la formation est redéfini, il s’effectue dorénavant sur 12 mois, dont 120 heures de théorie et 100 heures de pratique. |
Il est précisé dans les textes que l’aide-soignant exécute des soins sous l’autorité et la responsabilité de l’infirmière.
En 1978, l’aide-soignant est autorisé à exercer en psychiatrie. |
En 1981, il peut exercer en secteur extra-hospitalier et au maintien à domicile des personnes âgées. |
Il est à noter que la fonction aide-soignante apparaît dans les textes légiférant la profession d’infirmière.
Au mois de février 1982, apparaît une nouvelle modification de la formation. Elle est basée sur le modèle de l’alternance, soit 12 mois, dont 350 heures de théorie et 24 semaines de stage. |
Il est précisé que l’aide-soignant assure par délégation de l’infirmière, sous sa responsabilité et sous son contrôle, l’humanisation des conditions de vie de la personne soignée ou de la personne âgée. 
Au mois de juillet 1994, le recrutement des élèves et le programme des études sont modifiés. Douze mois dont 630 heures de théorie et 27 semaines de stage sont nécessaires. Ce programme comporte un tronc commun avec les auxiliaires de puériculture pendant les 6 premiers mois de formation. |
Il est précisé que l’aide-soignant se situe au sein d’une équipe, qu’il contribue à la prise en charge des personnes et qu’il participe aux soins dans le cadre du rôle propre de l’infirmière, en collaboration avec elle et sous sa responsabilité. 
Au mois de janvier 1996, paraît une circulaire relative aux rôles et missions de l’aide-soignant, c’est le premier texte officiel sur la fonction. |
Le 12 août de la même année, un décret abolit le CAFAS pour le DPAS (Diplôme Professionnel des Aides-Soignants). |
DEVENIR AIDE SOIGNANTE 
Pour devenir aide-soignant, il existe une sélection d’entrée en formation qui est organisée par une école agréée par le Ministère de la santé.
Les épreuves de sélection s’effectuent donc par :
- Une épreuve écrite et anonyme d'admissibilité, d'une durée de deux heures, notée sur 20, portant sur le programme de biologie humaine, nutrition et alimentation du Brevet d'Etudes Professionnelles Carrières Sanitaires et Sociales, permettant d'apprécier les connaissances du candidat, sa faculté de compréhension et de réflexion et sa capacité à s'exprimer par écrit.
- Une épreuve orale d'admission, notée sur 20, consistant en un entretien de quinze minutes avec le jury, précédé de dix minutes de préparation, à partir d'un thème relevant du domaine sanitaire et social. 
A ce sujet, voici le témoignage d'une directrice d'un Institut de Formation en Soins Infirmiers de la région parisienne :
"Je sélectionne les futurs élèves lors de l'entretien, mais ce n’est pas en 20 minutes que je peux vraiment cerner une personnalité. Je fais des erreurs parfois car je peux laisser passer des candidats qui pourraient faire de bons aides-soignants et vice versa. 
Les aides-soignants ont d’abord une question écrite dans le domaine sanitaire et social à préparer. Puis à l’oral, je teste leur curiosité par rapport à ce domaine et par rapport au monde dans lequel ils vivent. Je teste également leur bon sens, leur possibilité de s’exprimer de façon relativement structurée sans que cela "parte dans tous les sens ". A l’oral, j’attends que le candidat prenne position mais aussi qu’il ait une ouverture pour entendre d’autres points de vue. J’essaie de cerner la vision du candidat au sujet de sa future profession et de la formation qu’il va vivre.
A un niveau plus subjectif, je mesure ce qui est du domaine de la disponibilité car c’est une profession avec des horaires difficiles, sans compter le travail du week-end et les jours fériés. Je m’attache, en tout cas, à faire passer l’information pendant la sélection. Je ne veux pas entendre ensuite parler des difficultés du stage à 7h00 du matin à cause des enfants. Je fais attention aussi à la disponibilité du candidat pour le travail en équipe. J’essaie de détecter les personnalités trop individualistes ou trop fermées pour qu’il n’y ait pas de conflits dans l’équipe. En résumé, je recherche les qualités de disponibilité, d’ouverture d’esprit, de goût pour le travail avec les autres, pour la communication et la relation humaine. J’apprécie également d’autres qualités inhérentes à la profession comme le goût de l’ordre, de la méthode et de l’hygiène. "
VOILA : Ma profession depuis 1986.




















